Survêtements : quand le fonctionnel devient tendance
À l’origine, les survêtements avaient été pensés pour permettre aux sportifs et aux sportives de rapidement se recouvrir après l’effort. L’objectif initial était donc que les muscles ne se refroidissent pas, une fois les sessions achevées. L’objet training devait être donc ample, facile à enfiler, chaud, souple et léger.
L’esthétique n’ayant pas été considérée à l’époque, ces tenues étaient souvent informes, de couleur terne et peu amènes. Heureusement, le stylisme et ses idées géniales sont passés par là, s’emparant du sujet pour notre plus grand bonheur.
À nous, désormais, les tenues seyantes, les matières nobles, et les teintes joviales, à l’image du fameux training Lacoste et de ses lignes impeccables, ou encore, des ensembles vestes et pantalons adidas, avec leurs sweats à capuche intégrés douillettement dans le col.
Un beau survêtement, ça ose tout
Et c’est à cela qu’on le reconnaît, et pour cela qu’on l’aime ! Un survêtement digne de ce nom, autorise donc toute fantaisie vestimentaire annexe.
Depuis les classiques tops qu’on porte lors de nos cours de stretching, jusqu’aux sneakers multifonctions que l’on s’autorise avant ou après les séances, tout lui va, pourvu que nous nous sentions à l’aise.
Côté coloris, voici une formidable occasion de se parer des nuances les plus folles : entre le bleu turquoise adopté par Sergio Tacchini, jusqu’au rouge le plus vermillon affiché chez Fila, la palette est large. Nous devrions pouvoir trouver notre bonheur.
Le training accommodé façon week-end à la campagne
Mais que notre jogging se destine aux périodes sportives, ou qu’on ne l’enfile que pour son délicieux confort, peu lui chaut ! Même la perspective d’un simple week-end champêtre suffit à lui donner du punch. On l’insère ainsi vite fait, et même roulé en boule, puisqu’il est réputé infroissable, dans notre petit sac à dos Eastpak à escapades, on lui adjoint une brosse à dents et un tee-shirt de rechange, et nous voici prêt·e·s à partir respirer l’air pur.